Suivi des donneurs de reins dans un Centre d’Afrique du Sud
DOI :
https://doi.org/10.21804/2-1-856Résumé
Idée de base: Il y a une pénurie mondiale de donneurs d’organes. Le probléme est même plus aigu dans notre province de KwaZulu / Natal où la proportion de dons d’organes de cadavres est très basse. Tant les patients que les néphrologues sont sous pression pour trouver des donneurs vivants.
Méthode et résultats: Nous avons étudié 135 donneurs vivants de reins sur un période de dix ans, 85 femmes et 50 hommes; 78 (57,8%) étaient d’origine Indienne, 33 (24,4%) noirs, 15 (11,1%) blancs et 9 (6,7%) de races mélangées. La majorité des donneurs faisaient parti de la fratrie (57%), 14,8% étaient des parents, 6,7% des enfants, 17,8% des époux et 3,7% des cousins. L’âge moyen des donneurs était 34,2 ans (de 21 à 56 ans). Les donneurs ont été hospitalisés pour période moyenne de 6,1 jours (de 3 à 15). Les complications post-opératoires ont été une atalectasie lobaire gauche et infection pulmonaire chez 11,1% et d’autres infections chez 5,2%, un pneumothorax chez 2,2%, un ileus paralytique dans deux cas, une dépression dans un cas et des douleurs prolongées â l’endroit de l’opération chez 11,1%. Une protéinurie a été notée dans trois cas (0,26 gm/j et 0,66 gm/j chez deux donneurs aprés 2 ans et 0,27 gm/j dans le trosième cas après 10 ans). La tension artérielle n’a pratiquement pas changé.
Conclusion: Cette étude confirme que la néphrectomie unilatérale chez les individus sains n’est associée qu’à peu d’effets secondaires majeurs et que les donneurs vivants pour transplantations rénales constituent une alternative possible.
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© S Naicker, M Azor, A Sukool, I Holmes, A Muranda, AA Haffejee 2016

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